Quand la passion appelle… mais l’agenda dit non
Le surf a cette manière bien à lui de vous happer. Une vague bien placée un dimanche matin et voilà que votre esprit s’échappe au bureau dès le lundi, pendant une réunion ou entre deux mails, à rêver d’eau salée et de take-offs bien lancés. Pour beaucoup, le dilemme est réel : comment rester connecté à sa passion du surf sans sacrifier sa carrière ni culpabiliser de rater une session parfaite un mardi matin ? Se lever tôt, une discipline plus qu’une contrainte “Je surfe avant que la ville se réveille” Julien, 38 ans, chef de projet digital à Nantes, travaille en télétravail trois jours par semaine et passe les deux autres en présentiel à Quimper. “Je dors dans mon van le long de la côte sud-Finistère dès le dimanche soir. Le lundi matin à 6h30, je suis à l’eau. C’est mon café à moi.” Pour lui, le secret, c’est l’organisation , pas la quantité. Le créneau du matin devient alors sacré : pas de téléphone, pas de mail, juste une session d’une heure avant de se connecter. Et même si ...